La Queue-Lez-Yvelines

Résidence Estivale (D’avril à Juin 2016) – Chroniques d’un village

L’événement : « Chroniques d’un village», le samedi 18 juin 2016 à 20h30- rdv Cour Carrée
dans le cadre de la Fête du Village

Un immense Merci à nos commerçants partenaires : 
La Queue-Lez-Yvelines Immobilier
Natur’L
Simply Market
Boulangerie Passionnément Gourmand
Monsieur Store
Les fromages de Clément
Le Villageois
Graines de Voyages
CaféChocolaThé
Cordonnerie Clefs Minutes P. Ferreira

C’est sous un ciel incroyablement lumineux et clair que Samedi 18 juin, la radio la QLY (la Queue-lez-yvelines) a accueilli les spectateurs du spectacle « Chroniques d’un village » dans la cour carrée de la famille Poullain. Ce spectacle a été joué et fabriqué de A à Z par quelques 130 habitants qui sont prêté au jeu de la troupe éphémère dans une ambiance enthousiaste.

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Après avoir interviewé des dizaines de Laquetois sur l’histoire, leur rapport intime et la notion « se sentir chez soi » à La Queue-lez-Yvelines, la compagnie Les Fugaces, Stéphanie Sacquet (plasticienne) et Julie Honoré (création sonore) avaient mis en place la base du spectacle à finir d’écrire avec les participants.
Le spectacle s’est monté également avec une classe de 1ère et une autre de 2de du Lycée Jean Monet, avec l’école élémentaire Marcel Bouquet, L’EHPAD, l’IME, ainsi que Dominique Sylvain et ses cours de chant.
Les comédiens d’un soir jouant les animateurs de la Radio la QLY ont renseigné le public sur l’évènement car s’en était un: une faille spatio-temporelle allait arriver en plein centre du village, pas moins que ça! Préparant les spectateurs comme à un miracle surnaturel, distribuant des cartes des zones de « visibilité », informant sur la possibilité à voir apparaitre des personnages venus de toutes époques, les animateurs étaient repérables par leur unique couleur rouge, telle une brigade de bonne humeur. Après avoir écouté l’hymne du village écrit et inventé par Dominique Sylvain et sa chorale, Steve l’animateur vedette a entonné un compte à rebours pour lancer un départ tonitruant vers les zones de la faille spatio-temporelle.
Nous pouvions voir une veillée dans le petit square où des arbres immenses éclairés par des lampes de chevets formaient un toit bienveillant aux histoires racontées au coin du feu.
La zone des on-dits et des récits (la ZOR) accueillait des petites chambres en portes dans lesquels des installations plastiques et sonores venaient enrichir les récits de chacun des personnages. Chacun d’eux comparait ses souvenirs à ceux venus d’autres époques et deux chanteuses fluidifiait le tout.
Quand à la Zone des Utopies Collectives (la ZUC), il y avait la place pour tous les débats! Autour de l’église, une série de scènes se jouait en permanence: un banquet de personnalité laqueutoise, une inauguration en grande pompe, un débat sur la déviation de la N12 venait interrompre la projection de films en 16mm dans la salle jeanne d’arc, une serie d’agriculteurs de tout temps faisaient pousser des légumes énormes faisant référence à M. Christofleau et son éléctroculture, tandis qu’une chanteuse des années 40 nous tirait une larme et qu’une chanteuse du futur nous faisait sourire, des maitresses du passé et du futur racontaient leur quotidien dans la cour de l’ancienne école décorée avec du mobilier de tout temps, une installation très touchante de mots brodés sur des taies d’oreillers répondant à la question « que veut dire se sentir chez soi quelque part? ».
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LA faille spatio-temporelle était visible également dans les jardins de l’ehpad – la maréchalerie où de grosses installations ont surgit d’un coup: une auberge à ciel ouvert où nous pouvions nous allonger afin d’écouter un montage sur le sujet du passage, on pouvait visiter la fabrique du « picollo », se faire accueillir par Monsieur Poullain au milieu de milles fleurs, tandis que Monsieur Chappe nous expliquait le fonctionnement de son instrument révolutionnaire, une femme kosovar nous racontait son arrivée dans le village, une installation de robes amidonnées donnant l’impression que des duos de filles-mères dansaient au dessus de nos têtes, des vélos tirés à bandes fluos, des mots brodés, tamponnés nous frappaient leur poésie, et un chœur du futur traversait l’espace comme des témoins de tous ces temps juxtaposés. On était transportés dans la zone d’accueil et de passage (la ZAP) !
Dans la rue Christian Lazare, rebaptisée en Zone des intimités dévoilées (la ZID), nous pouvions avoir accès aux pensées des habitants. Grâce au généreux concours des vrais habitants de la rue, les comédiens ont investit leurs cours, leurs fenêtres, leurs entrées, afin de raconter leurs intimités, toute époque confondue encore une fois! un maire des années 1900 chantait pour sa voisine d’aujourd’hui, tandis qu’un couple du futur ne comprenait rien aux objets présents, etc.
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Tout était mis en lumière et en son d’une manière tamisée et soigneuse.
Quand il fut l’heure de la fermeture de la faille spatio-temporelle, les animateurs présents dans chaque zone ont tenté de rapatrier tous ces passagers du temps, mais une chose incroyable arriva, ils refusèrent! C’est motivé par les revendications des personnages que le public a convergé vers la place de départ, négociant pour ne pas partir de la Queue lez Yvelines.
Sur la place carrée de la famille Poullain, tous les passagers du temps de 1900 se sont retrouvés avec des pancartes en bois, ceux des années 40 avec des tapisseries, ceux des années 70 avec des tissus et cartons bariolés, ceux du présent avec une grande banderole blanche, et ceux du futur avec une banderole transparente et fluo! Steve, le présentateur vedette voulu rendre l’antenne, et la mairesse du futur qui avait bien compris la situation proposa d’arrêter le temps afin que tout le monde puisse rester. Dans un refrain de l’hymne du village, tous allèrent vers l’horloge, petits, grands, tendirent les bras et se hissèrent…jusqu’à l’arrêt du temps!
C’est sous les applaudissement d’environ 700 personnes émues que dans le noir, le feu d’artifice démarra illuminant les visages joyeux et remplis de sensations nouvelles!
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« Chronique d’un village » est le titre de ce nouveau spectacle que nous allons créer avec les habitants de La Queue-lez-Yvelines. Après avoir interviewé des dizaines de Laquetois sur l’histoire, leur rapport intime et la notion « se sentir chez soi » à La Queue-lez-Yvelines, la compagnie Les Fugaces, Stéphanie Sacquet (plasticienne) et Julie Honoré (création sonore) mettent en place la base du spectacle à finir d’écrire avec les participants.C’est environ 130 habitants qui se prêtent au jeu de la troupe éphémère dans une ambiance enthousiaste. Vous reconnaitrez certaines personnes, car des participants du volet 1, du volet 2 et/ou du volet 3 rempilent pour le volet 4 pour notre plus grand bonheur !

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A La Queue-Lez-Yvelines aussi nous avons commencé à travailler, et les choses se précisent !

Nous savons désormais que nous allons collaborer avec une classe de 1ère du Lycée Jean Monnet et la classe de CE2 de l’école élémentaire Marcel Bouquet et peut-être avec d’autres. L’EHPAD et l’IME seront également parmi nos partenaires ainsi que Dominique Sylvain et ses cours de chant.

Tous seront sollicités pour nous raconter La-Queue-Lez-Yvelines : Qu’est ce que ça veut dire vivre à La Queue-Lez-Yvelines ? Qui sont les Laquetois ? Qu’est ce qui fait que l’on se sent « de » quelque par, ou « chez soi » quelque part ? Quel est le passé de La Queue-Lez-Yvelines et en quoi le passé explique ce que le village est devenu ?

Tous ces témoignages vont nous permettre d’imaginer un spectacle qui racontera au mieux ce qu’est votre commune et comment vous vous y sentez. Ce spectacle sera joué par des Laquetois et des Laquetoises et représenté pour la Fête du Village 2016 !

Alors si en lisant ces lignes il vous vient un souvenir, un détail qui raconte votre La Queue-Lez-Yvelines ou bien si l’envie vous prend d’incarner l’un des personnages de cette histoire que nous allons raconter ensemble, ou bien encore si vous voulez participer sans vraiment savoir comment, mais que vous ne voulez pas être sur le devant de la scène, n’hésitez pas, venez à notre rencontre, écrivez nous !

Nous vous attendons très nombreux dés la première réunion publique d’information en octobre (date exacte à venir sur le site de la Mairie et sur le site d’Escapade(s)).

 

La Compagnie Les Fugaces investit le village aux côtés des scénographes de la Compagnie Les Armoires Pleines. En récoltant des témoignages, ils imaginent un circuit au cœur du village. Les habitants participent à l’élaboration du circuit en livrant leur paroles sur le village et en participant à des ateliers d’écriture autour de cette parole.

Le Jour du « Chroniques d’un village »,  l’intime et le public se mélangent pour créer un parcours construit autour des récits partagés. Les spectateurs découvrent des petits espaces intérieurs recréés dans les rues et sur les places pour abriter les enregistrements de ces témoignages, et les jardins et les cours sont investis pour faire entendre ces paroles.

 

Pour toute questions ou renseignements, n’hésitez pas à nous contacter  :

La compagnie les Fugaces : 0134843594

ou sur projet.escapades@gmail.com